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31.05.2007

Question de philosophie (et accessoirement de dignité)

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Allez, une petite pour la route. Sans réflexion aucune. Comme ça, par pure gratuité. Parce que je suis de bonne humeur et que ça me défoule. Juste parce que ce gouvernement de campagne législative m'agace au plus haut point. Simplement parce que ce sarkozysme qui ne veut pas dire son nom m'insupporte. En attendant de pouvoir lutter avec le monstre à visage découvert.

Donc. Bernard Kouchner avait dédié sa thèse de médecine à un autre médecin, un grand celui là... Che Guevara en personne. Aujourd'hui, il est chef de la diplomatie du prince président. Ou disons plutôt chef de rayon d'apparat, si l'on prend en compte les structures ministérielles annnexes déployées par l'Elysée pour lui couper la source d'oxygène.

Dîtes moi, comment appelle-t-on un individu qui, balayant ses idées et sa dignité, vent son corps aux diables pour exercer des pratiques que la morale réprouve ? Une péripatéticienne... Oui, et bien si celle là a la souplesse des grands écarts, elle n'a en tous les cas rien hérité de la philosophie grecque. Dommage...

12:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bernard kouchner, quai d'orsay, diplomatie, prince président

28.05.2007

Hollywood, ça en dit long !

Il y a des jours comme ça, où l'on vous demande de plancher trois heures sur les Etats latins d'Orient entre 1085 et 1187 et on vous ordonne de retourner fissa apprendre par coeur des considérations économiques de François Quesnay. Et bien moi, dans ce genre de cas, je dis non. Et je dis même, tiens et si au lieu de ça j'allais débiliser mon esprit devant un bon navet hollywoodien. On me propose Spiderman 3. Je dis banco.

Bon alors je ne vais pas faire dans la critique cinématographique. D'abord parce que j'étais prévenu avant d'acheter mon billet. Et puis parce que ça n'en vaut pas la peine. Rapidement, les acteurs sont mauvais, les effets spéciaux qui coûtent cher donnent des scènes bien ternes et ennuyeuses, le scénario est rapidement bâclé, l'intérêt du film approche le néant et puis on rigole surtout aux moments où il faudrait verser une larmichette. Bref, pour résumer mon opinion, je reprendrais les mots d'un spectateur à la fin du film : "euh, la musique était souvent sympa !".

Bon, mais ce mauvais film a au moins un intérêt culturel et sociologique. Finalement, au lieu de me rendre abruti, ce film m'a appris pas mal de choses. Enfin non, il en a confirmé plutôt. Hollywood est un très bon révélateur de la vision américaine de ce bas monde. D'abord, il y a le cliché du peuple français qui a fait rire tout le monde dans la salle. Un restaurant new yorkais chic tenu par un serveur gominé censé être français vous laisse l'image d'une ringardise romantique débordante. Belle vision d'un peuple rouillé dans sa tocardise has been. Ouais bon, bah on dirait que les Américains sont pas venus en France depuis 1944. Hey, le monde bouge les amis. Viendez voir, ça vous changera...



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Ensuite, il y a cette incessante et finalement ennuyeuse quête éternelle du bien et du mal, du pardon, de la morale et de la foi. On se risque à un petit débat improvisé sur le thème de la peine de mort au détour d'un dialogue. Mais pas plus. Sinon, grosso modo, les dialogues s'enchaînent sur le thème de : "il y a une mère Teresa et un violeur de fillettes en chacun de nous"... A grand renfort de violons, on vous explique que chaque acte est libre, que nous pouvons décider d'être gentil ou méchant. Mais que c'est quand même mieux d'être gentil. Parce que les méchants, bah, ils sont quand même trop méchants. Les vilains. Brr, qu'ils sont pas beaux les méchants. Enfin, ne nous moquons pas, ce film se risque à une pirouette métaphysique et philosophique périlleuse, le gentil que tout le monde adore devient un peu méchant parce que sa gentillesse lui monte à la tête. Ouais, bah les réalisateurs hollywoodiens, faudrait quand même qu'ils finissent par arrêter de jouer avec leurs Action Man et leurs Barbies et qu'ils découvrent un peu la vie, parce que ça devient lourd.

Mais surtout, surtout, il y a cette scène incroyable. Bon allez, je vous la raconte, de toute façon vous n'irez pas voir ce film. (Si ? Non, ça va pas la tête, n'y allez pas... vivez, à la place !). Donc, au moment où les méchants semblent vraiment trop méchants et qu'ils vont gagner et tuer la super gonzesse du gentil et bien là, Spiderman, redevenu le vrai gentil pour l'occasion débarque sous les Hourra de la foule entre deux immeubles pour leur péter leur tronche. Mais au moment où il arrive, devinez quoi, il arrive sur fond de drapeau américain. Bah oui, parce que le gentil qui délivre le monde de ses vices c'est forcément un yankee. Pensez donc. Ils sont forts ces ricains quand même. Tout ça parce qu'en 200 ans ils ont foutu une branlée aux nazis et qu'ils ont maté le vieux Staline, ils se permettent de penser que la liberté et la démocratie sont leurs valeurs. Ouais, alors faudrait qu'ils fassent un peu d'histoire les Américains, et qu'ils restent humbles. Parce que là... Les ricains en sauveur de ce bas monde obscur et païen, moi je trouve ça un brin caricatural. Juste un peu... Ah, le manichéïsme hollywoodien... c'est réjouissant de puérilité.

Bon, sur ce, je retourne à mes révisions historiques. Vous savez, cette période atroce où le monde, dans son incroyable archaïsme ne connaissait pas encore les bienfaits du Coca Cola... Pauvre monde...

11:05 Publié dans Idées | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiderman 3, hollywood, bien, mal, manichéisme

27.05.2007

Tout est dans le glossaire

Dernière ligne droite avant la fin des examens. Derniers instants de cet érémitisme forcé. Je ne vais pas vous faire un article bien sérieux. Pas envie, et surtout pas le temps. Et puis, pour s'inscrire dans la discussion animée mais "off line" que j'ai en ce moment avec Axel de Page 2007 sur la question de la finalité de l'audience des blogs... faisons dans la statistique avec un petit jeu de mots clés...

Ca faisait longtemps que je n'avais pas regardé les mots tapés par les internautes sur des moteurs de recherche avant de tomber sur mon blog. Mais j'avoue qu'à chaque fois, c'est un régal.

Il y a évidemment les mots clés qui font plaisir : "liberté", "citoyen", "faucheurs OGM", "espoir", "liberté d'expression", "revendiquer"... et j'en passe ! Ca change de celui là : "fuir ses responsabilités"... mais enfin, ça va pas, non ?

Il y a ceux qui vous montrent que vous suivez particulièrement quelques dossiers : "israël", "intifada", "charlie hebdo mahomet", "probo koala", "ponfilly"...

Il y a ceux qui ne vous encouragent pas à lutter contre la personnalisation politique : "quitterie delmas", "josé bové", "sarkozy", "ségolène royale" (p'tain, à croire que moi aussi j'ai écrit quelque part Royal avec un -e... étrange !).

Il y a ceux qui vous rappellent que vous êtes en période de partiels : "examens", "la sieste", "bronzer", "plage transat", "c'est les vacances"... bah quoi, ça se voit tant que ça que je suis pas concentré ?!



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Ensuite, il y a ceux qui font franchement rire : "ophélie winter en corse", "les nains dans la mythologie africaine", "mort dans le cul", "alcoolique" (ça revient souvent en plus, à croire qu'on le sait que je suis chez les Freemen...), "alain juppé ridicule" (je vous le fais pas dire...).

Et puis surtout, il y a ceux qui vous font croire que votre blog est un véritable lupanar et que vous ne savez pas à quel sein vous vouer : "jeunes femmes nues en face", "très jeunes filles dans la nature nues", "seins mous", "seins écartés", "en manque envie", "seins non égaux"... P'tain, je savais pas que j'avais poussé si loin l'investigation. Bon espérons au moins que ces visiteurs assidus auront trouvé les liens vers Nicolas Voisin ! ;)

Bon et après il y a ceux qu'on peut s'inventer pour les prochains mois. Alors je tente l'expérience. Déjà, je reprends le "ténébrisme caravagesque" volé par José. Et je pose une option sur "Philippe Bouvard en string", "c'est la mère Michel qui a perdu son grizzly" et puis aussi "Ariel Sharon serait la fille de Dalida"... on sait jamais, ça peut se concrétiser en visites...

PS : pour être plus sérieux, je me rends compte qu'en 2007, les mots clés qui ont menés vers le réseau Freemen ne sont pas "réchauffement climatique" ou "remise en cause de la croissance" mais bien "frédérique bel", "kamini", "ségolène royal nue", "blog sexy", "nues", "cecilia sarkozy"... Bref, ça en dit long sur le contenu. Mais enfin, parait que la forme compte plus que le fond alors... Continuons à prendre du temps de cerveau disponible à TF1, notre belle planète ne peut s'en porter que mieux... ou pas ! Après tout, les mots sont fait de lettres... peu importe l'ordre dans lesquelles on peut les disposer ! Tous les chemins mènent à l'espoir...

12:55 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : moteurs de recherche, mots clés, audience, réchauffement climatique, remise en cause de la croissance

23.05.2007

Talkin' bout a revolution...

Me voilà cloué chez moi, à bachoter. L'administration française, l'économie politique, les grandes "démocraties" occidentales, République et Empire à Rome, Orient et Occident entre 11ème et 15ème siècles. Voilà le programme des réjouissances.

Alors que je pourrais simplement, vivre d'amour et d'eau fraîche, parcourir le monde, boire une bière avec des blogueurs, manifester pour la liberté d'Ingrid, me voilà obligé de vivre deux semaines en mode estudiantin. Dommage...

Alors en attendant, je prends cinq minutes de plaisir en regardant cette vidéo, celle de la belle Tracy... Et vous, vous les entendez au loin, parler de révolution ?



19:17 Publié dans Idées | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tracy chapman, talkin' bout a revolution

22.05.2007

Ingrid

Voici un communiqué du comité de soutien d'Ingrid Bétancourt.

"A la suite des dernières nouvelles, le Comité de soutien à Ingrid Betancourt organise, ce mercredi 23 mai, une grande Marche de la Détermination qui partira à 18H00 de Notre-Dame de Paris pour rejoindre l’Hôtel de Ville de Paris. La marche se fera en présence de la famille et de personnalités avant de se conclure par un rassemblement sans limite de temps devant l’Hôtel de Ville. Parallèlement, un Rassemblement de la Détermination aura lieu à Montpellier, sur la Place de la Comédie, à 18H00.

A l’occasion des 63 mois de détention d’Ingrid Betancourt, nous invitons les Françaises et Français à montrer combien ils sont décidés à ce que la libération de l’otage franco-colombienne intervienne dans les plus brefs délais, combien ils sont déterminés à ce qu’Alvaro Uribe ne joue pas impunément avec la vie d’Ingrid.

Jeudi dernier, nous apprenions qu’Ingrid Betancourt était en vie et qu’elle avait tenté de s’échapper à cinq reprises. Ce fait doit nous ouvrir les yeux : Ingrid est égale à elle-même, courageuse et déterminée, ce qui ne peut que susciter le respect au regard de ses conditions de détention. Et la meilleure façon de lui prouver ce respect est de venir faire du bruit et applaudir dans le cadre de cette Marche de la Détermination.

En dépit des déclarations fracassantes et farfelues du Président colombien, cette marche démontrera que nous ne voulons pas passer à côté d’un moment historique : alors que nous apprenons qu’Ingrid est en vie, la France se montre mobilisée comme jamais elle ne l’a été dans cette affaire. Nous avons donc toutes les raisons de croire qu’un dénouement est possible, à condition que le gouvernement colombien et les FARC se comportent en personnes responsables : cette Marche de la Détermination doit les y résoudre."



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08:36 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ingrid bétancourt, marche de la détermination, alvaro uribe, colombie

20.05.2007

L'Etat UMP : 5 ans ferme !

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Mercredi 16 mai : Le prince président est donc bien intronisé. Ce qui n'était pour moi qu'une farce est en fait en train de devenir réalité. Le président, c'est bien lui. Quelque part, sur un coin de tapis rouge de l'Elysée, le vieux Jacques s'en va. Une page se tourne. Une fois n'est pas coutume, j'emprunterais quelques mots à Kant. En voyant ce vieux bonhomme quitter le perron, j'en suis presque venu à regretter "l'inhumaine humanité" de ce grand homme (sans majuscule). Et déjà, je ris devant les bilans dressés ici et là. Chirac, baptisé héraut écologique. Lui qui a laissé la maison brûler. Chirac, humaniste en puissance. Lui qui a instauré une politique de fracture sociale. Chirac, canonisé pacifiste. Lui qui a relancé des essais nucléaires. Joli bilan.

Désormais, l'Etat a un autre visage. Pas bien différent au fond. Plus jeune, plus américain clament déjà certains. Il y avait effectivement un peu de strass et de paillettes dans cette passation de pouvoir. Le candidat qui a fait sa campagne à l'extrême droite joue habilement du rassemblement et de la zenitude. Bien joué maestro. C'est presque réussi. Bises appuyées aux anciens, petits mots aux ennemis, baisers langoureux à une femme fuyante et regards complices vers les cinq enfants à la blondeur dorée. Américain disent certains. Surjoué, disons.

Ce qui me frappe, ce n'est pas la symbolique orchestrée (sur un air d'Albéniz, Cécilia oblige). Qui ne fut d'ailleurs pas si bien orchestrée que ça, à regarder le petit garçon qui a toujours rêvé de pouvoir, flotter dans le costume en défilant devant les armées. Ce qui me frappe c'est le discours d'investiture. Un discours tout droit venu d'un siècle passé. Ordre, morale, autorité, discipline, fermeté. Le prince président n'a visiblement pas compris la profondeur et la subtilité des enjeux du monde d'aujourd'hui et de demain. C'est dommage. Qu'il reste donc dans sa "vieille nation". D'autres avancent.



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Jeudi 17 mai : Matignon perd un poète. Mais Matignon gagne la fadeur d'un homme. François Fillon. Balladurien, chiraquien, sarkozyen, un vieux de la droite. Sans teint. Sans éclat. Terne. Investi sous la pluie. Un serial flingueur aux allures de gendre idéal, méché à droite, avec un faux air de grand benêt. Bien. Pourquoi pas après tout. On savait que le premier ministre de la Cinquième était un fusible. Cette fois-ci, nous avons la marionnette. Courage. Il vous sera difficile d'exister monsieur Fillon. Vous n'aurez pas votre mot à dire. Ca tombe bien, je n'ai pas d'attention à vous porter. Je vous laisse à vos footings présidentiels et à vos cumuls de mandats. D'ailleurs, à ce propos, j'espère au moins que si vous veniez à perdre à la Sarthe, vous auriez l'amabilité de quitter le fauteuil de Matignon.


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Vendredi 18 mai : La France a les yeux rivés sur ce gouvernement surprenant, qui, au fond ne réserve pas tant de surprises. Le gouvernement devait être remanié, et force est de constater que le remaniement à la faux a bien eu lieu. 15 ministères, 4 secrétariats d'Etat et au final un flou des plus artistiques. Chaque fonction se recoupe et se redécoupe. Chacun empiète sur le domaine de l'autre. C'est étrange. Quant à la parité, elle est respectée, ou presque. Mais il faut quand même souligner que les ministères donnés aux femmes sont avant tout des ministères de "seconde zone", en ce sens que ce ne sont pas les plus stratégiques, ou que ce sont ceux qui sont jugés "féminins" : logement, santé, culture... Dommage. Ca fait quand même deux coups d'épée dans l'eau.

En ce qui concerne la composition, j'ai envie de sourire. De rire, même. Ministre d'Etat à l'écologie, Alain Juppé. Ce n'est pas un vice président, mais ça fait plaisir à Hulot. Et puis ça laisse croire que l'écologie sera placée au premier rang. C'est habile. Je ne suis pas dupe, mais c'est habile. Alain Juppé ? Vous voulez dire, le Alain Juppé chiraquien qui fut un temps premier ministre ? Cet Alain Juppé là ? C'est drôle. Enfin non, même pas. C'est burlesque disons.

Borloo et Bertrand dans un tandem économique endiablé. Ca aura au moins le mérite d'écarter Madame Borloo-Schönberg des écrans. On se contente de ce qu'on peut. Et si l'on inversait et que l'on demandait à Monsieur Schönberg-Borloo de quitter son poste ?

Brice Hortefeux, le Goebbels roux, au ministère du racisme et de l'eugénisme. Chouette. Enfin non, comprenez identité nationale (ce n'est pas un gros-mot parait-il) et co-développement (ce qui signifie en langage lepéniste, aidons les Africains chez eux...). Jolie France d'après.

Hervé Morin, traître centriste, à la défense ? Valérie Pécresse, fidèle de la campagne, à l'enseignement supérieur et à la recherche ? Roselyne Bachelot à la Santé, la Jeunesse et les Sports ? Christine Lagarde, clone de Panafieu, à l'Agriculture et à la Pêche ? On sent que la compétence n'est pas le critère principal de choix. Mais ne soyons pas mauvaise langue, peut-être que Madame Lagarde sait finalement faire la différence entre un agneau et un veau. Qui sait.

Que dire de plus, que Rachida Dati prend la justice et passe sa première nuit en prison. Joli symbole. Que Michèle Alliot Marie prend l'Intérieur et se délecte déjà de pouvoir agir avec fermeté et rigidité. Que la très catholique Christine Boutin se charge du logement. C'est presque trop.

Et puis je finis quand même, avec les Judas. Les Jouyet, les Besson, les Kouchner et autres Hirsch. Les traîtres qui assurent leur poste sans se soucier des idéologies et des valeurs qu'ils n'ont pas. Mais que croient-ils, ces idiots ? Que le règne de Sarko leur sera favorable ? Qu'ils seront libres dans un gouvernement hostile ? Ridicule. Risible. Honteux.

Je m'arrête là, ces cinq années m'énervent déjà trop. Et je vais retourner à mes occupations. A bientôt très cher Etat UMP. A très bientôt.

12:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, prince président, françois fillon, hortefeux, dati, kouchner, juppé

15.05.2007

Adios Presidente...

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Entre les maisons qui brûlent et Mururoa. Entre l'Irak et le bruit et l'odeur. Entre le devoir de mémoire et la politique droitière. Qui êtes vous vraiment Monsieur le Président ? Je ne le sais pas. Je ne l'ai jamais su. Mais vous voir partir aujourd'hui alors que je ne connais que la politique avec vous, je trouve ça étrange. La France sans Chirac ? Je ne m'en souviens pas... Je crois que je vais apprendre. Dans la douleur. Adios Presidente...

18:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jacques chirac, président de la république, mururoa, irak, devoir de mémoire

13.05.2007

J-4 avant la farce...

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Dans quelques jours, Nicolas Sarkozy prendra le pouvoir. Dans les jours qui suivent il devrait annoncer la composition de son gouvernement, en attendant un probable remaniement après les législatives. Mais déjà, se dessine la carte de l'Etat UMP... et elle n'est pas belle à voir. Si certains saluent déjà l'incroyable ouverture dont va faire preuve le prince président, je préfère d'avance fustiger ce gouvernement. Il n'est rien d'autre qu'une farce, une vaste farce. Sans humour...

Fillon en chef de file. Le Goebbels roux à l'Intérieur. Mam' Rachida à l'expulsion des immigrés au nom de l'identité patriotique. Juppé à l'environnement. Borloo dans le rôle du "j'ai une gueule qui passe bien à la télé, on croirait presque que je suis un mec cool de gauche". Devedjian l'ancien facho, raide vers la justice. Védrine aux affaires étranges. Kouchner quelque part vers la Santé. Allègre dans une mission spéciale sur l'université. Besson pas loin en traître rassasié. Et les autres, MAM, Bertrand, Copé, Pécresse, Morano, Bachelot, Estrosi, Santini... Et pourquoi pas Douillet, Faudel, Giscard ou Barre ? Ah non, Barre il est en train de mourir, paix à son âme...

Ah, la voilà la belle rupture. Ah, la belle équipe. La belle brochette que voilà. Ensemble, tout devient possible. Même - et surtout ! - prendre les pires et recommencer. Avec une originalité certaine. Ajouter les Judas de gauche et les sans grade du centrisme aux faux derches de droite. Bravo monsieur le prince président, jolie prouesse. Avec vous, c'est cinq ans de rire assurés. Mais enfin, qui comptez vous conquérir avec ce tour de passe-passe ridicule ? Hein ?

16:01 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, prince président, fillon, hortefeux, rachida dati, kouchner, allègre

11.05.2007

Sarkozy l'Américain ? Laissez-moi rire...

Vu des Etats-Unis, le candidat pro-américain Sarkozy semble faire plus rire que de ce côté de l'Atlantique. L'humoriste Stephen Colbert lui rend hommage dans son émission. Sans moquerie. Ou presque. Ca permet au passage de voir que la vision américaine de la France est au moins aussi caricaturale que l'antiaméricanisme franchouillard.


09:13 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy l'américain, stephen colbert, etats unis

08.05.2007

Il y a des colères justes...

Se révolter, c'est sain. Même quand l'on est censé être le dernier gardien de la zenitude planétaire. Le Dalaï Lama, dans un entretien accordé à un journal allemand, Bild, a critiqué la "vision étriquée" des Etats-Unis et de la Chine quant à la question environnementale devant laquelle ils font passer "leurs intérêts nationaux". "C'est une vision étriquée parce qu'ils font partie du monde et qu'ils pâtiront aussi des conséquences du réchauffement climatique" a-t-il ajouté.

Pour le Dalaï Lama, la destruction de notre environnement est "un suicide". "Il n'est pas encore trop tard bien qu'ils soit déjà très tard", tel est son constat. Pour lui, nous devons favoriser et écouter les travaux des chercheurs et inciter les entrepreneurs à réfléchir aux conséquences de leurs activités.

Voilà une parole sage d'un homme libre. Puissent les américains et les chinois entendre cette sagesse. Et nous avec...



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19:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dalai lama, colère, bild, environnement, etats unis, chine

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