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22.12.2006
On ferme !


Repos nécessaire également parce que cette rentrée 2007 devrait voir arriver quelques surprises blogosphériques, si tout va bien...
Bonnes vacances à tous, courage pour ceux qui n'en auraient pas, bonne année, faites vous plaisir, profitez, vivez... et surtout, n'oubliez pas de regarder le monde et d'en devenir acteur (et non spectateur) !
A bientôt, vous tous ! A très bientôt !
11:00 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : changer, nouveaux mondes
21.12.2006
A bas les racketiciels !
Nous sommes ainsi soumis lors de ce type d'achat au monopole de Microsoft et à une sorte de racket qui réduit à néant notre liberté et nos choix. Il est donc grand temps de lutter contre ces "racketiciels"...

Non aux racketiciels, ces logiciels qu'on nous oblige à acheter !
La cause et l'action peuvent paraître anodines, mais c'est pourtant là un symbole. Reprenons notre liberté et continuons à développer contre ces racketiciels des logiciels libres !
Post Scriptum : Sans vouloir faire dans la congratulation druckerienne, à propos des logiciels libres, je vous conseille de faire un tour du côté de chez Claire, qui a écrit un excellent article sur le sujet !
08:10 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : racketiciels, logiciel libre, monopole, liberté
19.12.2006
Construisons ces nouveaux mondes !
Aujourd’hui, deux mondes s’opposent. D’un côté, l’ancien monde inerte et conservateur, arc-bouté sur ses immobilismes, ancré dans ses illusions, aveuglé par ses dogmes, paralysé par ses archaïsmes. De l’autre côté, les nouveaux mondes progressistes, mondes libres, mondes qui innovent et veulent construire l’avenir, ensemble.
De nombreuses personnes qui découvrent la vigueur, la créativité et le dynamisme de ces hommes libres des nouveaux mondes, dont les Freemen sont une infime part, me demandent, nous demandent ce que nous faisons pour changer ce monde. Ils voient en nous des fous, rassemblés dans une grande secte avec ses gourous et ses brebis égarées.
Ils ne voient pas que nous ne sommes que des hommes et des femmes, reliés et connectés au sein de vastes réseaux, sans leader, sans idéologie, sans structure dirigeante, sans représentation, que nous ne sommes que des hommes et des femmes libres et indépendants. Etonnés et désarçonnés par ce mode de pensée qu’ils pensent révolutionnaire, ils veulent savoir ce que nous faisons de concret pour appuyer nos belles paroles.

Nous sommes incroyablement concrets, tous les jours, dans toutes nos actions et dans toutes nos pensées. Les hommes libres sont des utopistes qui créent et vivent ces nouveaux mondes, jour après jour. Voilà ce que nous faisons de concret. Nous pensons et vivons le changement.
Alors que certains contestataires s’échinent à donner des coups de pied dans la fourmilière, à tenter vainement de mettre des bâtons dans les rouages de cette grande machine qu’est l’ancien monde, les hommes libres ont compris que la question est ailleurs et que cette lutte n’est pas viable, qu’elle nous fait perdre notre temps et nos énergies.

Nous pouvons et devons vivre dans une économie nouvelle, une culture nouvelle, une organisation politique nouvelle, une société nouvelle, dans de nouveaux mondes affranchis des codes et des carcans anciens.
Concrètement, il s’agit de développer nos propres outils, nos propres modes de vie, nos propres ressources. Et tout ceci existe déjà. Des logiciels libres au commerce sans intermédiaire, en passant par les éditeurs libres et les nouveaux médias. Construire ces nouveaux mondes, c’est aussi encourager et s’appuyer sur des ressources et des techniques qui fonctionnent dans le respect de l’Humanité et de l’environnement. Encourageons des ressources biologiques et renouvelables qui ne souillent pas notre planète, développons des méthodes non capitalistes qui ne soumettent pas l’Homme.

Voilà ce que nous faisons de concret, voilà ce que les hommes libres construisent et font vivre. Retenez ceci : nous n’allons pas changer le monde, nous sommes déjà en train de changer de mondes...
01:52 Publié dans Idées | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18.12.2006
Une question de point de vue...
Bon en même temps, si on prend le temps de regarder un de ces inutiles et vains sondages, que voit-on, que 26 % des sondés (et non pas des français) sont plutôt d'accord ou tout à fait d'accord avec Jean-Marie Le Pen.

Alors ouais, Le Monde appelle ça "banalisation des idées d'extrême droite" s'il veut, moi je dis juste que c'est de la manipulation propagandiste médiatique... m'enfin, j'ai pas autant de lecteurs que Le Monde, alors ça n'engage (presque) que moi !

07:07 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : FN, Jean Marie Le Pen, extrême droite, sondages
16.12.2006
Tribune n°17 : Corinne Lepage a une longueur d'avance...

J’appartiens à une génération bienheureuse. Née après la guerre, j’ai grandi avec cette société de consommation qui en Occident nous a donné accès à un ensemble de biens et de services que mes grands-parents n’auraient pas même imaginés. Chaque année nous apportait une offre croissante que notre pouvoir d’achat en perpétuelle augmentation nous permettait d’acquérir. Ce qui relevait de la vie d’un millionnaire américain en 1930 (voyage en avion, vacances à l’autre bout du monde, biens de consommation en abondance, une à deux voitures particulières...) est devenu la norme des classes moyennes. J’ai profité, comme tout le monde, de cette mondialisation qui faisait rêver les puissants et trembler les ouvriers des usines délocalisées. Mais j’ai aussi mené la bataille de communes bretonnes qui ne voulait pas être les dégâts collatéraux raisonnables de cette frénésie du toujours plus. A chaque combat juridique (marées noires, pont de l’île de Ré, lignes THT, OGM...), j’ai senti l’arrogance des forts qui pensent incarner le progrès technologique sans contrôle, la croissance en Majesté. Je suis fière de ces combats menés avec tant de gens différents tous animés par la même détermination contre les injustices. Mais je suis aussi frustrée d’intervenir souvent après la décision pour empêcher son exécution, ou après le drame, pour obtenir compensation. Si aujourd’hui, je me couchais chaque soir paisible, avec la certitude rivée au corps d’avoir mené à bien ma petite barque, c’est que je serais devenue aveugle et lâche.
« Et ces hommes clignent des yeux en disant nous avons trouvé le bonheur », écrivit Nietzsche... Notre monde rempli de matière ne nous a pas apporté le bonheur. Sommes-nous plus heureux parce que nous avons accumulé tant de biens matériels ? Dans cette Europe de paix, dans ce monde occidental plus serein, nous avons semé de biens mauvaises graines. Nous avons largement entamé les ressources et détruit le patrimoine de notre planète sans vouloir entendre l’alarme des scientifiques. La négation du réel nous laisse croire que notre petit monde pourra durer un peu plus longtemps, jusqu’au prochain renouvellement de mandat. La presse ne veut pas blesser ses annonceurs qui assurent leur survie par l’achat quotidien d’espaces publicitaires, quand elle n’est pas directement détenue par l’industrie. Mais notre impérative urgence de ne rien faire et l’idée que nos mots ralentiraient les maux ont été lourdes de conséquence : dérèglement climatique, sixième extinction animale, déforestation, surexploitation des mers, empoisonnement de l’air, de l’eau , stérilisation des sols... liste non exhaustive de maux qui se cumulent avec un effet exponentiel. Je ne peux me contenter d’arriver après, en tant qu’avocate. Il faut que je sois là avant, pour anticiper les catastrophes, changer la donne, initier un nouveau projet de société qui soit enfin viable et où nous retrouverions le goût du bonheur. C’est cela faire de la politique.
Le pouvoir politique, médiatique et économique a été élevé en vase clos. Issus des mêmes écoles que leurs conseillers et l’ensemble des hauts fonctionnaires, ses responsables sont formatés pour une gestion de l’existant. Ils croient fermement que nous avons atteint le stade ultime du développement humain, cette « fin de l’histoire » que décrivit Francis Fukuyama. Leurs outils de mesure sont la croissance économique et le PIB. Ce qui ne rentre pas dans leur grille n’existe pas. Sept millions de Françaises et de Français vivent en dessous du seuil de pauvreté ? Une ligne statistique qui ne perturbe pas le chiffre du commerce extérieur. Le taux de suicide effarant chez les jeunes adultes, la consommation de neuroleptiques, d’antidépresseurs ? Du chiffre d’affaires pour les laboratoires qui les fabriquent, les pharmaciens qui les distribuent, encore du PIB. Une femme décède tous les quatre jours sous les coups de son partenaire ? Rien. Leurs outils sont systématiquement tournés vers la création de profils financiers. Et jusque-là tout allait bien, jusqu’à cette damnée croissance en berne. Cette croissance économique est un aveuglement idéologique. Regardons notre pays à travers d’autres indices, et nous ne pouvons que constater la chute de la France dans les évaluations. Avec l’indice de développement humain, nous voici déjà mauvais élèves. La mesure de la corruption ne nous place pas mieux. Quant à la place des femmes dans notre société, elle nous permet d’occuper les profondeurs du classement. Notre société exclut et détruit. Elle criminalise et envoie les « déviants » dans des prisons indignes d’une démocratie après des années d’attente d’un jugement pour des innocents qui en sortent anéantis.
Et pourtant. Je retrouve Montaigne : « Pour moi donc j’aime la vie », et je lutte. Peu importe que sur le chemin de la présidentielle, il me soit opposé les sondages, le refus des médias ou le vote utile. Je ne me soumets qu’au seul jugement des électeurs auxquels je livre un projet cohérent et complet. J’ai pour cela proposé une nouvelle constitution et un livre-programme réconciliant écologie et économie, Ecoresp, pour un New Deal écologique. Le volet sociétal est sur l’établi... Aucun de celles et deceux qui voteront pour moi le 22 avril n’aura à avoir honte de son choix. Je n’incarne pas un vote de rejet, mais l’adhésion à un projet, un vote utile pour mes concitoyens. Je me bats pour que notre futur ait un avenir. Et je crois au pouvoir nouveau du dialogue démocratique par les nouvelles technologies de l’information et de la communication, grâce à la révolution du pronétariat, selon l’expression consacrée de Joël de Rosnay. Je donne à toutes et à tous un message, et j’appelle celles et ceux qui y adhèrent à le transmettre, à en débattre, à l’enrichir.
Alors nous aurons gagné le pari de l’intelligence collective contre l’arrogance médiatique télévisuelle qui nous sert le brouet indigeste d’une élection déjà faite et croit détenir un droit de propriété sur « du temps de cerveau disponible ».
Corinne Lepage"
10:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Corinne Lepage, Cap 21, écologie, environnement, croissance, remise en cause
15.12.2006
Quand l'Homme veut domestiquer la nature...
Dans ce même Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, Rousseau explique que l'homme qui est avant tout un animal, cherche à dominer les autres et à soumettre la nature !
Je ne ferais pas ma Brigitte Bardot en expliquant que "c'est pas très très bien" de faire "des choses pas très très bien" aux animaux... là n'est pas le but ! Seulement, dominer la nature, la contraindre, la soumettre, c'est purement et simplement impossible et tenter de le faire, c'est aller à sa perte... Là encore, nous voyons jour après jour ce que ça peut donner !
Alors Jean-Jacques Rousseau n'était sûrement pas le plus grand visionnaire de l'Histoire de l'Humanité, mais lui au moins, entre deux moments de folie, avait compris que l'Homme ne devait pas dominer la nature mais vivre en harmonie avec elle... Et ça, c'est déjà pas mal !
14:10 Publié dans Idées | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Rousseau, homme, nature
14.12.2006
Y'aurait-il vraiment un peu de nous sur l'écran ?
Aujourd'hui, petites digressions sur le thème de l'écran... si, si !

Aujourd'hui, l'écran (de télévision, de cinéma, d'ordinateur, de portable, etc) est ce qui révèle. Chacun se sert de l'écran comme d'une représentation de soi face au monde, comme d'un instrument qui peut dévoiler au monde notre authentique "moi".
Voilà qui en dit déjà pas mal sur la valorisation du paraître dans nos sociétés...
12:20 Publié dans Idées | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écran, être, paraître
13.12.2006
La propriété privée, mère de tous les maux ?
Jean-Jacques Rousseau n'a pas écrit et pensé que des conneries, la preuve. Dans son Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, il montrait par exemple que l'invention de la propriété privée, dénaturation de l'homme vivant en société, menait le dit homme à vouloir implacablement soumettre la nature à sa domination. Beaucoup d'entre nous savent aujourd'hui où tout cela nous mène... Extrait :

"Le premier qui, ayant enclos un terrain, s’avisa de dire: Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. Que de crimes, de guerres, de meurtres, que de misères et d’horreurs n’eût point épargnés au genre humain celui qui, arrachant les pieux ou comblant le fossé, eût crié à ses semblables: Gardez-vous d’écouter cet imposteur; vous êtes perdus, si vous oubliez que les fruits sont à tous, et que la terre n’est à personne."
Alors la propriété privée nous ménera-t-elle à notre perte ? That's a very "grande question" isn't it ?
15:30 Publié dans Idées | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Rousseau, propriété privée, liberté, Alternative libérale, privatisation, homme, nature
12.12.2006
Lettre à Quitterie Delmas (et à François Bayrou)
Depuis quelques semaines, l'UDF parle de l'éventualité de la mise en place "d'un gouvernement d'union nationale" si elle arrivait au pouvoir.
Cette idée est séduisante certes, je suis le premier séduit par la possibilité de dialoguer avec tous, mais il est temps d'expliquer ce que vous entendez par là.
Est-ce que dialoguer avec tous signifie dialoguer avec la droite ET la gauche ? Est-ce que dialoguer avec tous signifie ouvrir les portes gouvernementales à tous les acteurs sociaux ? Est-ce que dialoguer avec tous signifie gouverner avec la société civile ?

Cependant un problème majeur se pose. Ce type de gouvernement a pour but de représenter "tout le monde". Or, tout le monde ne peut être représenté. La société civile n'est pas la représentation de tous. Pour la simple et bonne raison que la société n'est pas même son propre reflet.

Là est le danger, celui d'exclure plus que jamais les individus, de les exclure et de les rendre illégitimes...
Alors Quitterie et les autres, qu'en pensez vous ? Qu'avez vous à nous dire sur ce point ?
06:50 Publié dans Démocratie | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Quitterie Delmas, UDF, union nationale, gouvernement, représentation
11.12.2006
Laïcité, surveille tes arrières !

Statue controversée parce qu'elle a coûté à la municipalité pour son installation et sa cérémonie d'inauguration pas loin de 130 000 euros payés par les contribuables républicains. Je comprends aisément que les habitants qui ne sont pas des grenouilles de bénitier tirent un peu la tronche...
Statue controversée enfin parce qu'elle a été offerte par le sculpteur russe d'origine géorgienne Zurab Tsereteli, qui a d'ailleurs été fait citoyen d'honneur de la ville et qui est un ami du maire UMP Pierre Anselin. Or, ce sculpteur aurait trempé dans des affaires de corruption avec Vladimir Poutine et le maire de Moscou...

"Une facture bien salée, pestent les opposants au projet, qui ont déposé un recours au tribunal administratif et obtenu une audience auprès du cabinet du préfet le 24 novembre prochain.
Même si la loi de 1905 - interdit bel et bien l’érection de symboles religieux sur l’espace public, la partie n’est pas gagnée, l’élu bénéficiant d’appuis très haut placés. Sarkozyste patenté, Paul Anselin a en effet obtenu, pour l’édification d’une deuxième statue, un lion ailé ( !), une généreuse subvention du... ministère de l’Intérieur. Rien de plus normal, justifie sur son site François Guéant, successeur désigné de Paul Anselin à la mairie de Ploërmel, mais aussi fils du directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, et conseiller technique du ministre délégué aux Collectivités territoriales, Brice Hortefeux, bras droit du président de l’UMP.
Plus petite commune de France (environ 9 000 habitants) à avoir mis en place un système de vidéosurveillance, et désormais théâtre d’une - remise en cause de la loi de 1905, Ploërmel a aujourd’hui la fâcheuse impression d’être devenue une sorte de « laboratoire du sarkozysme ». Reste à savoir maintenant qui, de Dieu, du maire ou du ministre de l’Intérieur, sera derrière l’oeil de la caméra, le Big Brother de Ploërmel..."

17:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : laïcité, Jean Paul II, UMP, Pierre Anselin, Zurab Tsereteli, Vladimir Poutine, Ploërmel
breant.hugo@yahoo.fr



