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20.09.2006

Ils ont osé...n° 1

Premier article dans la série "Ils ont osé...". But du jeu, publier quelques citations et phrases étonnantes, affligeantes ou surprenantes. On commence avec Jean-Marie Le Pen qui a osé s'aventurer sur un terrain qu'il ne connaît semble-t-il pas du tout... le changement climatique. A sa décharge, on pourra tout de même noter que le pauvre ne voit la réalité que d'un oeil, ce qui peut avoir des conséquences !


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Pour le premier numéro du blog Politic Show, Nicolas Voisin, auteur entre autres de Nues, a interviewé Jean-Marie Le Pen. Au cours de la discussion, le candidat du Front National a pu exprimer son point de vue sur le réchauffement climatique. Retranscription écrite de ce passage de la discussion :



Nicolas Voisin :
Il y a quand même des enjeux qui ne se joueront pas de toute façon à l’échelle des nations, que ce soit la mutation énergétique, que ce soit le réchauffement climatique, qui est aujourd’hui un enjeu qui dépasse largement le cadre de quelle frontière que ce soit…


Jean-Marie Le Pen : … et alors ?…


Nicolas Voisin : …comment à l’échelle des nations…


Jean-Marie Le Pen : …qu’il y ait des phénomènes qui dépasse la dimension géographique et historique des nations, c’est évident. Il y a des phénomènes qui sont globaux, qui sont mondiaux, mais ça n’est pas ça le problème. Le problème c’est de savoir comment va-t-on les résoudre, comment va-t-on pouvoir exercer une influence sur ces phénomènes dont il faut bien dire que certains nous échappent, et en particulier les phénomènes de rayonnement, les phénomènes de réchauffement de la Terre, les phénomènes de fonte des glaciers, de sécheresse, ce sont des phénomènes qui probablement ne sont pas d’origine humaine et que par conséquent…


Nicolas Voisin : … c’est contestable comme réponse…


Jean-Marie Le Pen : … comment ?


Nicolas Voisin : c’est contestable comme réponse pour le coup.


Jean-Marie Le Pen : Oui mais moi, je sais que si on regarde un petit peu, enfin que si on regarde, il y a contestation sur ces sujets, mais si on regarde, si on analyse les faits, on s’aperçoit que la respiration des six milliards d’hommes, alors qu’il n’y en avait qu’un milliard il y a plus de cent ans, n’est ce pas, et sans parler des cheptels qui les accompagnent, sont beaucoup plus générateurs d’un certain nombre de productions considérées… de carbone, d’oxyde de carbone en particulier, que ne le sont, comment dirais-je, des productions industrielles. Cela étant, il est possible que l’abus d’un certain nombre de sources énergétiques a des conséquences qui aggravent des phénomènes qui échappent probablement, probablement, dans la galaxie dont nous faisons partie, qui est une des milliards de milliards de galaxies que compte l’univers… et que sans doute le basculement de quelques millimètres du Soleil sur son axe ont probablement des conséquences beaucoup plus graves que le développement d’un certain nombre de productions industrielles.


Nicolas Voisin : c’est un avis, je vous en laisse le…


Jean-Marie Le Pen : mais encore une fois, ce sont les nations, ce sont les nations, qui ont les moyens jusqu’à présent, il n’y a pas… on a mesuré la force et le poids des inter-nations. Quand l’ONU prend une décision, ou plus exactement émet un vœu, et bien ce vœu n’a de sens que si il est respecté par les nations et si il est soutenu par les nations, car en dehors de ça il n’a strictement aucune valeur.


Nicolas Voisin : je vous laisse en tout cas la liberté de cet avis. 

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Commentaires

Pour le coup, très proche de Jean-Claude ... Y aurait-il une malédiction sur les Jean-Quelque-Chose ?

Lui : Je vous échange donc un Jean-Marie contre votre Jean-Claude.
Moi : Mais bien moins sympathique celui-là. Je garde mon Jean-Claude.
Lui : C'est votre dernier mot ?
Moi : Pourvu que ça soit le sien !

Ecrit par : Un Amour de Serge | 22.11.2006

le commentaire n'a pas été validé, serait-ce de la censure, ça ne m'étonnerait pas, je le remets donc en partie :

Que de conformismes et de manque autant de connaissances élémentaires que d'esprit critique. Les rigolos "scientifico-médiatiques" et autres nicolas Hulot ne sont pas plus crédibles que nos polytechniciens ignares. Renvoyez-les à l'école primaire (celle d'avant 1970), ils y apprendront ce qui suit:

EFFET DE SERRE - GAZ CARBONIQUE et OXYDE D'AZOTE.


Du mouvement perpétuel, au"bogue" de l'année, 2000, en passant par la pompe à chaleur, on est arrivé à l’effet de serre. « Des Scientifiques ont dit » c’est la locution préférée de nos informateurs pour propager les pires bêtises.
Les lois de la physique sont souvent difficiles à comprendre.
L’équation caractéristique des gaz les imagine parfaits.
Les lois de Dalton sont souvent mal assimilées.
Quand à la thermodynamique, elle est si mal perçue qu’au 21éme siècle on peut construire une merveilleuse chaudière atomique, mais ce n’est que pour faire marcher les machines de Denis Papin(1690) ou, mieux, de FULTON. Nos automobiles continueront encore longtemps à utiliser les inventions du 19éme siècle sous le nom de cycle de Beau de Rochas (1862), popularisé par le moteur à quatre temps. L'électronique, en l'améliorant, ne sera jamais qu'un cautère sur une jambe de bois.

Les Scientifiques de bureau ont encore beaucoup d’avenir dans leurs prévisions qui ne sont étayées ni par des mesures, ni par des statistiques, ni par des expérimentations sérieuses. Leur invention d’effet de serre, provoqué par l’accumulation du DIOXYDE de carbone (avouez que cela a plus d’allure que le gaz carbonique) dans l’atmosphère, les ferait recaler au Certificat d’Etudes Primaires s’il existait encore.
Sans aller jusqu’à un tel niveau de culture scientifique, limitons au cours moyen des années 1957 et suivantes, notre bibliographie.
Qu’ils essaient d’extraire le gaz carbonique accumulé au fond d’une cave de fermentation. Ils constateront que pour le soulever il faut complètement le pomper.
Qu’ils essaient, en soufflant dessus, de le maintenir en suspension dans l’air. Ils verront qu’il est si lourd qu’il retombe en se dissolvant dans la moindre goutte de pluie et dans bien d’autres choses encore.
A la pression atmosphérique un litre d’eau dissout un litre de gaz carbonique.
A « n » fois cette pression un litre d’eau va dissoudre « n » litres de gaz carbonique.
Imaginez ce que peut en absorber l’océan dans ses profondeurs.
Ce qu’en produisent les industries humaines est ridicule devant les volumes émis par les respirations, les fermentations, les éruptions volcaniques, les calcinations des carbonates de toutes sortes qui constituent une bonne partie de notre planète. Enfin, la consommation du gaz carbonique par les végétaux n’a jamais été mesurée, ni même estimée. Pourtant, c'est la seule source de carbone dont disposent les végétaux pour fabriquer de la cellulose. Vous imaginez tout ce qu'il en faut pour construire un tronc d'arbre.
Avant d’en faire le « vitrage » de notre atmosphère, il serait bon d’en mesurer sérieusement la réelle concentration en fonction de l’altitude.
Il en va de même pour ces fameux oxydes d’azote, du « trou » dans la couche d’ozone et de toutes ces billevesées qui ne reposent sur rien. En effet, nos statistiques sur ces questions manquent manifestement d’ancienneté.
Que dire de cette histoire de niveau des océans qui serait en augmentation ? Est-ce l’eau qui monte ou la terre qui descend ?
Nos misérables existences ont été, de tout temps, victimes de ces conformismes majoritaires, contre lesquels il faut lutter mieux que des moutons de Panurge.

Pour ceux qui doutent encore.

L’azote et l’oxygène sont intimement mélangés pour former l’atmosphère que nous respirons. Leurs densités différentes devraient les dissocier ? Pourquoi n’en serait-il pas de même entre le gaz carbonique et l’air ?

Constats qui ne sont pas des explications.

L’eau et l’huile ne se mélangent pas, l'huile moins dense surnage.
L’eau et l’alcool se mélangent en toutes proportions, malgré des densités différentes.
Pourquoi ? Si l’on ne veut pas être noyés dans un cours de physique, il faudra nous contenter d’une réponse d’adjudant :

« C’est comme cela parce que ce n’est pas autrement.»

Le gaz carbonique n’a aucune affinité avec l’air qui nous entoure. Au maximum, l'air peut en dissoudre trois volumes pour dix milles (3/10000). Au delà de cette concentration, il s’en sépare et « tombe » au fond où tout concourt pour qu’il soit absorbé par l’eau, mais aussi par d’autres minéraux et végétaux.
Il en va de même du fameux oxyde d’azote que nos automobiles sont accusées de produire à l’excès. Or, le véritable producteur d’oxyde nitreux, c’est l’électricité sous tension élevée. Bien sûr, on en trouve un peu aux électrodes des bougies d’allumage des moteurs à explosion.
Les aigrettes bleues qui s’échappent des isolateurs des lignes à haute tension en produisent un peu plus. Par temps humide, on en sent l’odeur, qui accompagne le grésillement sonore caractéristique. Il s'y mélange un peu d'ozone qui accentue l'odeur.
Tout cela ne produit pas grand-chose si on le compare à la puissance énorme de l’éclair en temps d’orage, capable d’en synthétiser des milliers de tonnes.
Ce gaz nitreux est une bénédiction pour la nature et pour l’homme. Sans lui, il n’y aurait pas de végétation.
On peut faire, les mêmes constatations avec le gaz sulfureux.
Gaz carbonique, gaz nitreux et gaz sulfureux, solubles dans l’eau, ne restent pas dans l’atmosphère. Heureusement, s’il n’en était pas ainsi la vie, ne serait pas possible sur terre : nous serions tout asphyxiés. Depuis le temps que l’on consomme l’oxygène de l’air pour faire des oxydations, sa teneur devrait diminuer si l’on poursuit le raisonnement de nos fameux « Scientifiques médiatiques ». On ne l’a jamais constaté et on respire encore.
Ces trois dioxydes se combinent à l’eau pour donner les acides, carboniques, nitreux et sulfureux qu’on ne peut pas isoler. Ce sont leurs solutions qui ont des caractéristiques acides.
Contrairement aux autres solutions, ces dioxydes voient leur concentration dans l’eau diminuer quand la température s’élève. Finalement, ils ont tous tendance à être absorbés par le sol.

Comment pourraient-ils provoquer un effet de serre ? Qui provoque réellement l’effet de serre ? comment le constate-t-on ?

C’est l’eau dans l’atmosphère qui est à l’origine des nuages. Les propriétés de diffusion des rayonnements par les nuages sont connues du bon sens populaire. Un ciel clair provoque le refroidissement nocturne de la terre. Un ciel nuageux, au contraire, protège des excès du soleil et de la déperdition des calories accumulées par la terre et les eaux.
Si l’on compare les masses d’eau nuageuse, avec les quelques gaz transparents, qui se diluent en quantités ridiculement petites dans l’atmosphère, on voit bien que tous ces gaz, soi-disant à « effet de serre », ne peuvent avoir aucune influence sur le climat de la planète.

Les gaz à effet de serre : canular ? Ou imbécillité ?

Il serait tellement plus satisfaisant que ce soit un canular. Comment analyser les causes réelles de l’imbécillité ?
Un essai de réponse est apporté par un chiffre.
Lorsque nous avons demandé à ces fameux « Scientifiques », correspondants attitrés de nos « Reporters », à combien ils chiffraient le réchauffement de la planète, depuis les années 1900, ils ont répondu :

« La planète a connu, au vingtième siècle, un réchauffement d'un demi degré centigrade »

Mépriser le calcul d’erreur à un tel niveau, est franchement scandaleux.
Comment mesurer des températures avec une telle précision ?
Les conditions de prise de température et les performances des matériels, tant au début du vingtième siècle que maintenant, permettent-elles d’être aussi affirmatif, pour prétendre que le chiffre donné est significatif.
Aucune élucubration statistique ne peut étayer une telle sottise.

Même le suffrage universel ne nous permet pas de nous protéger des « maries Chantal» scientifiques, qui ne sont pas moins dangereuses que leurs soeurs en Politique et en Littérature.

KYOTO ou la mondialisation de la bêtise.

Les activités industrielles humaines, en y ajoutant les autres occupations des sols, couvrent moins de dix pour cent de la surface terrestre. L'exploitation n'en perce l'écorce que sur une moyenne de quelques centaines de mètres. Les fourmis humaines sont bien prétentieuses quand elles prétendent modifier les climats, par leurs activités minuscules.
Accuser les Etats-Unis d'Amérique de tous les maux, c'est oublier leur territoire gigantesque.
Ramenée au kilomètre carré, leur activité industrielle et humaine est bien inférieure à celle de l'Europe.
On envisage pourtant, sans inquiétude, que la population du globe atteindra rapidement les dix milliards d'individus. Comme toutes les formes de vie, celle de l'homme disparaîtra noyée dans son caca. Dans la fosse morte universelle, quand les hommes verront le niveau des sanies atteindre leur lèvre inférieure, chaque nouvel arrivant provoquera la supplication unanime : « Surtout, pas de vagues ». Les plus grands seraient donc les derniers à disparaître ?
Cela ne sera pas la conséquence des émissions de gaz carbonique qui s'élimine automatiquement. La vraie source de nuisance et d'autodestruction tient dans une seule phrase de la genèse :

Croissez et multipliez

Il faut bien que les choses s'arrêtent un jour.

Le réchauffement climatique :

« Sans effet de serre, comment faire pour expliquer le réchauffement climatique ? »

J’ai déjà dit combien nos statistiques et la précision de nos mesures, dans le temps, étaient insuffisantes pour prouver que le climat se réchauffait. Nos pauvres mémoires sont si courtes qu’elles ont oublié les mois de juin torrides pendant lesquels on « faisait les foins ». Elles ont aussi oublié les étés « pourris », froids et humides avec les récoltes qui pourrissaient sur pied, les épouvantables sécheresses qui décimaient les troupeaux. Pensez donc qu’en 1947 et en 1959 les vignes du Nord ont produit et conduit à maturité des raisins bien sucrés. A Melun le bananier du jardin public a produit un splendide régime de bananes parfaitement comestibles.
Ces années-là, les vins étaient méconnaissables. Ils étaient si généreux que cela cachait leurs terroirs. Les vins blancs avaient tous le goût de Xérès espagnol et, en Champagne, ils étaient inaptes à la seconde fermentation appelée prisez de mousse. Il fallait les couper (on dit assembler cela fait plus noble) avec des « piquettes » des années antérieures.
Les vents étaient alors autant de Sud-Ouest que de Nord-Ouest, les tempêtes aussi. On ne parlait pas encore de réchauffement climatique.

« Mais, cher Monsieur, sans épiloguer sur les mesures thermométriques que vous contestez, la régression des glaciers, la fusion des glaces polaires sont bien en rapport avec une évolution du climat qui ne trouve d’explication que dans l’effet de serre, universellement reconnu. »

Les glaces qui fondent sont une réalité. Alors ! Qui les réchauffe ?

Le sens des proportions :

Il faut remettre les grandeurs à leurs places qui sont toutes relatives. Le monde vivant occupe une « pellicule » du globe terrestre bien mince : à peine un pour mille du rayon de le terre. En volume, cela ne représente que trois pour mille de notre globe. Ramenez cela à un beau pamplemousse de cent millimètres de rayon, cela représente péniblement un dixième de millimètre, soit la peau d’une pomme de terre nouvelle.
L’astronomie ne signale pas des mouvements du soleil, ni des émissions calorifiques inhabituels. Par contre, les tsunamis, éruptions volcaniques et tremblements de terre se sont distingués ces dernières années. Quand on pense aux sources chaudes d’Islande et d’ailleurs et qu’on observe que les glaciers et les banquises fondent surtout par la base, on peut se demander si ce n’est pas la croûte terrestre qui laisse transpirer un peu plus du feu central si mal connu.
Une campagne de mesures de la température des sols, tant sur la terre qu’au fond des océans, permettrait d’émettre des hypothèses moins philosophiques que l’effet de serre. Cela prendra du temps et, dans l’attente, on entendra encore de belles âneries.
Enfin, l’histoire est là qui nous apprend que les vikings appelaient VINE LAND ce que nous appelons encore GROELAND, malgré les glaces et les névés qui recouvrent ce territoire.

On peut regretter que nos formations intellectuelles nous spécialisent trop en nous enlevant la capacité généraliste de raisonnement scientifique et technique. Les sociétés et académies savantes ont bien failli à leur mission.





Dinard le 17 Février 2001 –
François TATARD – 18 rue de l’isle célée

Ecrit par : François TATARD | 15.12.2006

censure vous même d'abord... hey, vous parlez à un homme libre quand même ! S'agirait un peu de savoir où vous mettez les pieds avant de spammer utile ! ;)

Ecrit par : Hugo | 15.12.2006

Il est fort ce François Tatard ! A chaque comm' qu'il poste, il nous fait bien rigoler... Aux oubliettes le GIEC, on ne peut pas mesurer l'évolution des températures, d'ailleurs il n'y a pas de changement climatique et de toute façon, le réchauffement climatique c'est la terre qui transpire. mdr.
C'est vrai quoi, pourquoi tous ces scientifiques pondent-ils d'énormes rapports alors qu'il suffit de lire la recette de la mayonnaise pour comprendre que comme l'huile ne se mélange pas à l'eau, le CO2 et l'air non plus ["l'air", on croit rêver...] que le CO2 tombe dans l'eau et que l'effet de serre n'existe pas. re-mdr.
Hugo, je ne te demande pas de censurer ce comm' débile [on a tous nos trolls ;)], mais n'en laisse qu'un. Pas la peine de se taper trois fois le même texte en copier/coller.

Ecrit par : charlie | 15.12.2006

ce sera fait chère Charlie... mais je laisserais sa petite allusion à la censure... parce qu'elle est bien bonne quand même !

Ecrit par : Hugo | 15.12.2006

Ben oui, il faut savoir que le monsieur a visiblement un problème avec ça : il chercher un éditeur pour un livre qui ferait l'objet de pleins de procès de SOSracisme et du MRAP [c'est lui qui le dit] et qu'il est sûr de gagner [c'est toujours lui qui le dit]. S'il n'en trouve pas, d'éditeur, c'est parce qu'il n'a pas de réseau [c'est toujours lui...] et aussi parce qu'il y a un complot pour le censurer [héhé, là, c'est moi].

Ecrit par : charlie | 15.12.2006

"Est-ce l’eau qui monte ou la terre qui descend ?" > celle-là mérite d'entrer dans les annales. Et il a presque réussi à ressortir la théorie de la Terre creuse, il manque plus que la construction des pyramides par des ovnis invoquées par le professeur de sorcellerie d'Hitler pour que le tableau soit complet ;)

Ecrit par : Tristram Shandy | 17.12.2006

Oui! Il ne s'agit pas de convaincre, même si, on sait de quoi on parle pour l'avoir réalisé professionnellement. Alors, les perroquets ou les moutons de Panurge, soutiens des éternelles majorités, voudront bien se rendre sur un des sites de Francis REY, intitulé, pour le plus court : NOTRE AMI LE CO2.
S'ils ne le croient pas, malgré son excellente pédagogie, qu'ils recherchent les vieux livres de "Leçons de choses" du CM des écoles primaires ou de chimie des classes de seconde d'avant 1968, année fatidique de l'abaissement intellectuel des générations "libérées"

Ecrit par : TATARD | 31.12.2006

Un autre commentaire pour les scientologues de sciences Po ou de l'ENA

LA DAME DE L’ADEME ET LES BIOCARBURANTS

Superbe exemple de parité administrative, la dame de la Dème, est en tous points conforme au modèle masculin dans les domaines techniques, comptables et fiscaux. Même inculture soixante huitarde, même langue de bois, même refus de l’évidence et des réalités physiques et financières.
Elle pérore sur les ondes autant sur le bluff de l’effet de serre que sur les biocarburants. Dans sa dernière intervention elle a expliqué que l’éthanol n’a pas les mêmes propriétés que l’alcool dit « éthylique », surtout quand, mélangé à l’essence, il devient du bi ou du diéthanol.
Selon cette dame, non seulement on sauverait l’agriculture betteravière, mais on réduirait les émissions de gaz carbonique et on ferait des tas d’économies.
Pour bien répondre il faudrait aligner des chiffres et ça, c’est fatigant à lire. On peut essayer de les remplacer par des mots.

Des labours à la pompe

Avant de sortir « l’éthanol » de l’alambic, il y a eu du travail et des dépenses d’énergie considérables.
Le tracteur qui laboure, sème et engraisse pour finir par arracher puis transporter aux camions qui continuent vers la « sucrerie » reconvertie en distillerie. Cela représente une bonne quantité de carburants. Si l’on y ajoute tout ce que consomme l’usine AZF pour produire les ammonitrates qui engraissent les terres à betteraves on obtient beaucoup de calories.
On n’a pas fini. L’usine va laver triturer malaxer, chauffer et pressurer pour sortir le jus fermentescible chargé de saccharose (le sucre). Même, si les levures travaillent sans salaires ni syndicats, elles vont consommer 33% du carbone pour produire le gaz carbonique qui fait pétiller le champagne, et les yeux de nos dames.
Ces levures vont produire de l’alcool, jusqu’au plafond de leur empoisonnement qui se situe à environ 15%, dans les mélasses, diluées en conséquence. Comme quoi les levures sont moins fragiles que les hommes qui n’en supportent que moins d’un demi pour cent de leur masse, avant le coma létal.
Ce n’est pas encore fini, car, le mélange eau alcool, limité à 12° pour des questions de productivité, devra être distillé de manière à éliminer 84% d’eau par évaporation. L’énergie nécessaire se calcule très facilement, mais il est encore plus précis d’utiliser les chiffres globaux de la comptabilité analytique de la production. En tout, il aura fallut plus d’un litre d’équivalent pétrole pour produire un litre d’alcool et il faudra 1,56 litres d’alcool pour donner l’énergie d’un litre d’essence.
Bien entendu, en brûlant ce coûteux produit, on va encore produire du gaz carbonique, ce qui devrait faire de la peine aux illusionnistes des gaz à effet de serre.
Si on raisonne, sans tenir compte de la fiscalité, comme le fit notre Ministre frisé de l’économie et des finances, mal « instruit » par son service des douanes, on peut produire l’illusion, si c’est le but cherché.
Si on est une Directrice de l’ADEME gouvernementale compétente, on doit enquêter auprès des distillateurs, analyser les comptabilités et conclure sur la comparaison de choses comparables.
Lors de sa conférence radiodiffusée sur ce sujet, le Capitaine au long cours HADDOCK (de la section Flandres-Artois en Belgique) qualifiait l’alcool d’ « ennemi du marin ». Il aurait pu ajouter « ennemi du contribuable »
Que reste-t-il de ces élucubrations avec si peu de chiffres ? Seulement la conclusion du vieux paysan :

« Si c’est pas malheureux de brûler de la nourriture »

Va-t-on encore nous parler de FAIM DANS LE MONDE ?

Pour ceux qui aiment les calculs

On retiendra les masses atomiques suivantes qui servent de base de tous les calculs : C=12 - O=16 - H=1
On notera ainsi que le sucre C12H22O11 voit sa « mole » peser : 342 grammes qui, en s’hydrolysant, vont donner 2(C6H12O6) de glucose d’une masse de 360 grammes.

A son tour la mole de glucose va fermenter en libérant 2 moles d’alcool éthylique (C2H5OH) et deux moles de gaz carbonique CO2.

En résumé on calcule facilement que 46 grammes d’alcool, avant d’être brûlés dans les moteurs, ont déjà produit 44 grammes de CO2

En brûlant, ces mêmes 46 Gr d’alcool vont encore produire 88 Gr de CO2
Soit au total 3X44 = 132 Gr de CO2 taux d’émission de CO2 132/46 = 2,87 Gr par Gramme d’alcool

L’essence, qu’on peut comparer au benzène par défaut et par précaution, a pour formule C6H6 donc une masse molaire de 78 grammes qui vont produire 264 grammes de CO2 donc taux d’émission de CO2 :
264/78 = 3,38 grammes par gramme d’essence

Or il faut 1,56 grammes d’alcool pour produire l’énergie d’un seul gramme d’essence ce qui remonte le, taux de CO2 de l’alcool à 2,87 X 1,56 = 4,48.
Vous voulez plus simple ?
1)- pour équilibrer les masses entre l’alcool et le benzène on appliquera à l’alcool le cœfficient :
78/46 = 1,696
2)- pour équilibrer les pouvoirs calorifique on multipliera ce chiffre par 1,56 soit :
1, 696 X 1,56 = 2,646

Aux 6 CO2 produits par la combustion du benzène on opposera les 3 X 2,646 = 7,94 CO2 de l’alcool.
Conclusion : 7,94/6= 1,32 à l’avantage du benzène.

L’ALCOOL GENERE AU MOINS 1,32 FOIS PLUS DE CO2 QUE NOS CARBURANTS

Si l’on ajoute à cela tout le CO2 produit en amont pour fabriquer le sucre, nul doute que les déchets de CO2 émis avec l’alcool dépassent plus que largement ce qu’on obtient avec les produits pétroliers.
Rendez vous sur internet et regardez les élucubrations verbeuses et abondantes de l’ADEME sur le sujet. On dirait la constitution giscardo-européenne adaptée aux disciplines scientifiques.

Par un écran de fumée dialectique on assiste à une démonstration visant essentiellement à faire croire à la bonne affaire.

Comment de superbes hauts fonctionnaires, issus des prestigieuses écoles de la république, comme Sciences Po ou l’ENA, peuvent-ils prendre ainsi les braves Français pour des imbéciles ?
Propager des idioties comme les gaz à effet de serre ; la pompe à chaleur (ça c’est polytechnique (voir SIROTA et l’Inspection des finances) n’est pas digne d’un pays qui, par le passé, fut à l’avant-garde des sciences.

C’est ainsi qu’on voit le triomphe d’AIRBUS (avions fabriqués à l’envers des saucissons) finir dans une panade financière incroyable et la liste est longue des fantastiques gaspillages qu’on doit à la malhonnête inculture de nos dirigeants.

Ecrit par : Tatard | 09.05.2007

Votre système de censure marche drôlement, ce qui explique les multiples copier/coller qu'on risque de faire.
Veuillez vous rendre sur les sites "la grotte du chien" et "notre ami le CO2" pour vous donner envie d'étudier sérieusement les propriétés des gaz lourds.
Sincères salutations et félicitations pour votre courage malgré son conformisme

Ecrit par : Tatard | 09.05.2007

Le GIEC? Que veut-il? des Crédits de recherche pour du tourisme universitaire? Les majorités de font pas ce qu'il y a de meilleur.
L’intoxication mentale mondiale


A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l’incompréhensible. On notera :

- le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à la pompe à chaleur aux rendements supérieurs à l’unité.
- Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l’Institut de la propriété industrielle.
- La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer.
- L’effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d’air.

De nos jours ne subsistent de ces ragots d’ignares, que la pompe à chaleur et l’effet de serre.

De ces deux là, seul l’effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.

Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?

La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits « de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier.
Le CO2, sans être rare par rapport à la demande, ne se trouve pas disponible n’importe où. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouver sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là où il est sensé provoqué le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ?
Parce que à raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte ; C’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin.

« Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges »

« Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? »

« Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux »

« Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront »

« Non Monsieur « ils » ont déjà commencé à le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre »

« Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau.

Des dérives encore plus graves : les biocarburants

« Parfaitement, les journaux le disent : la France st toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à l’éthanol »
« Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà arrivé. Cet alcool était additionné à l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à leurs limites. Vous voyez qu’on n’a pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à leur tour »

Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à le refaire pour nos betteraviers, enfants gâtes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles.

Intoxications financières

Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable.
Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à la pompe.
Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur.

Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutôt que de la nourriture.
Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les âneries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à extraire ou synthétiser des protéines à partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ».
Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande âme n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on est pas à la veille de les entendre.

Ecrit par : TATARD | 30.05.2007

L’intoxication mentale mondiale


A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l’incompréhensible. On notera :

- le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à la pompe à chaleur aux rendements supérieurs à l’unité.
- Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l’Institut de la propriété industrielle.
- La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer.
- L’effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d’air.

De nos jours ne subsistent de ces ragots d’ignares, que la pompe à chaleur et l’effet de serre.

De ces deux là, seul l’effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.

Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?

La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits « de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier.
Le CO2, sans être rare par rapport à la demande, ne se trouve pas disponible n’importe où. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouvez sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là où il est sensé provoquer le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ?
Parce que, à raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air, ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte, c’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin.

« Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges »

« Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? »

« Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux »

« Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais, vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront »

« Non Monsieur « ils » ont déjà commencé à le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre »

« Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau.

Des dérives encore plus graves : les biocarburants

« Parfaitement, les journaux le disent : la France est toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à l’éthanol »
« Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà arrivé. Cet alcool était additionné à l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à leurs limites. Vous voyez qu’on n’a pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à leur tour »

Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à le refaire pour nos betteraviers, enfants gâtes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles.

Intoxications financières

Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable.
Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à la pompe.
Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur.

Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutôt que de la nourriture.
Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les âneries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à extraire ou synthétiser des protéines à partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ».
Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande âme n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on n’est pas à la veille de les entendre.




Les Paniquards intéressés

Qui sont-ils ?
On les appelle des « scientologues ». Façonnés à la sauce enseignante de 1968, ils ont été formés aux disciplines abâtardies par les débauches sémantiques des fameuses mathématiques modernes, censées ouvrir à tous l’accès facile aux sciences. On les appelle météorologues, climatologues, astrologues, tous adeptes des sciences divinatoires.
De leurs études, ils ont retenu des formules sans comprendre ni essayé de comprendre les sciences qu’on leur enseignait si mal.
Cela a commencé dès l’école primaire. Il suffit de comparer les vieux livres de « leçons de choses » d’avant et d’après 1968.
A ces ectoplasmes de scientifiques on a donné des chefs formés à Science Po et Normale Sup dans les disciplines littéraires rénovées à l’ENA par un vernis de droit public.
Une campagne gigantesque, mondiale, d’intoxication, a été lancée avec toute la puissance des médias. Que ce soit pour un motif charitable ou salvateur, un seul but : des crédits, du pognon. Pourtant, tout ce qui avait été découvert aux siècles précédents l’a été sans ces fameux crédits.
De CROZEMARIE à nos grands patrons du CNRS jusqu’à ce Ministre surnommé « le docker de Somalie », il n’y a pas loin. L’important n’est pas de posséder mais de disposer. Voyages, voitures, hôtels de luxe Etc.…
Oui ! Mais la recherche a besoin d’argent ? Comment utilise-t-elle cet argent ? Lisez les bilans, ceux des officines de recherche et ceux des professionnels de la charité. Recomptez ce que dépensent les fameux Chefs Chercheurs ou Présidents charitables dans le « tourisme universitaire », dans les « séminaires », « colloques » « voyages d’études ». Ces gens-là se feraient sodomiser pour un billet d’avion, une note de frais, car, ces manifestations se font de préférence dans les hauts lieux du tourisme, le plus loin possible sous les tropiques. Ou alors, on leur paie de beaux bateaux, croisières à la clé.
Déjà, la République, dans le passé, a financé ce type de tourisme scientifique « bidon ». On a encensé Charcot, médecin allergique à la médecine, yachtman refoulé, navigateur approximatif, auto proclamé Commandant, et son inutile POURQUOI-PAS, financé par le contribuable et naufragé avec lui. ESTIENNE a repris le flambeau. L’océanographie est aussi un prétexte à de bien belles croisières.
Pour entretenir la pompe à finances, rien de tel que de flanquer la panique. Quand il a la trouille, le contribuable est bien plus malléable ? Pour cela, on va chercher dans le showbiz, les HULOT, les BARNIER,…. Ils sont légion à courir après la manne électorale et ses prébendes. Sans chercher bien loin, on en trouve aussi à l’Académie des Sciences, de toutes les sciences, de tous les pays du monde.

« Pigeons de tous les pays: unissez-vous…Et payez »



Bêlez petits moutons des majorités éternelles et ne venez pas vous plaindre des impôts et de leur usage

Ecrit par : TATARD | 13.10.2007

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